Séverine Baaziz : « La littérature se fait fenêtre vers l’ailleurs »

Malheureusement, la littérature n’a pas le pouvoir de vacciner les corps, d’éradiquer les virus. Mais elle peut être une précieuse compagne. Elle l’est pour moi. Tantôt, elle se fait fenêtre vers l’ailleurs ; tantôt, miroir, conversation, plus intimiste.

Rester chez soi est primordial, nous le savons tous maintenant. Et pour autant, il faut continuer à vivre et prendre soin de ceux qu’on aime. Et tout cela en sachant que d’autres vies s’essoufflent, s’éteignent, malgré la lutte, nuit et jour, du personnel soignant. Effroyable. Pourtant, il faut tenir. Ne pas se laisser submerger. Ne pas sombrer. Pour cela, nous pouvons bien peu de choses, si ce n’est prendre soin de soi. Comme on peut. Se protéger. Mettre un peu de distance avec l’insoutenable réalité.

Patientons. 

Espérons.

Lisons.

Lisons Éric Emmanuel Schmitt pour faire entrer la lumière.

Lisons Gilles Marchand pour convier la poésie et la fantaisie.

Lisons David Foenkinos pour sillonner dans la délicatesse et l’enchantement amoureux.

Lisons Jules Verne pour imaginer l’impossible.

Lisons pour voyager.

Remonter le temps.

Déambuler en ville.

Escalader l’Everest.

Lisons, les jours où nous le pouvons.

Séverine Baaziz habite en Lorraine. De profession développeur informatique, elle travaille au Luxembourg.

L’écriture est sa grande passion.

Bibliographie :

Le premier choix, Editions Chloé des Lys, 2016 (Finaliste du Prix Lire & Cri 2018-2019).

Mamie Paulette, Editions Chloé des Lys, 2018 (Finaliste du Prix Lions du Roman régional 2018-2019).

L’astronaute, Editions Chloé des Lys, 2019.

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